Fours solaires

Lorsqu’on parle de four solaire (ou encore cuiseur solaire), on fait référence à un procédé de chauffage ou même de cuisson basé sur la simple capture des rayons du soleil, leur conversion en chaleur puis l’usage de cette même chaleur pour le chauffage (à bas niveau) et la cuisson des aliments. Les fours solaires n’ont aucun besoin en électricité ou en fossile.

La cuisine solaire est un plaisant choix face aux procédés ordinaires de cuisine. Les fours solaires, libres aujourd’hui, marchent vraiment bien et méritent une sérieuse appréciation de la part d’une beaucoup plus grande assistance. Pendant 40 ans, de petites associations d’individus ont employé et modernisé quelques très bons ouvrages sur les fours solaires. Mais, pour la majorité, ces créations sont passées inaperçues, même par les personnes fortement impliquées dans l’énergie alternative. Cependant, malgré ce manque de soutien qui destinait les fours solaires à un abandon total, voire une disparition ; elles ont pourtant continué à rythmer bien de vies et à apporter leur contribution dans la réduction du coût de vie et l’amélioration des techniques qui visent à utiliser l’énergie solaire comme principale énergie.

Il existe différents types de fours solaires : Il y a, premièrement, les fours de type « boite » qui sont constitués d’un ou plusieurs panneaux plans réfléchissants qui regroupent le rayonnement solaire sur une boite calorifugée et vitrée. Viennent ensuite les fours « à panneaux » réfléchissants dont les plans dirigent les rayons solaires sous un pot que l’on place sous une cloche de verre. Il y’a également les fours « paraboliques » qui sont constitués de disques concaves qui font un focus de la lumière solaire sur le fond du pot et enfin ; les fours de type « basket » qui est une combinaison élaborée des trois autres types.
La température atteinte par les fours solaires peut être comprise entre 100 et 200°C en fonction de la taille et du nombre des panneaux utilisés. Cependant, les fours paraboliques peuvent atteindre les 250°C en fonction du diamètre du réflecteur. La diffusion de ce principe permettrait aussi de ralentir la déforestation causée par la quête du bois pour la cuisson des aliments dans des contrées du monde où les populations sont déjà en état d’insuffisance énergétique, et d’amoindrir la consommation de gaz naturel ou d’électricité dans les pays industrialisés.
L’utilisation d’un four solaire constitue par ailleurs un véritable gain financier car l’économie générée par la diminution de l’utilisation du combustible n’est pas négligeable. De plus, c’est également un gain permanent de temps car la cuisson solaire ne demande pas une surveillance constante. La cuisson est également sécurisée et simple. Enfin, c’est une méthode reconnue de purification de l’eau. Dans certains pays du sud, les fours solaires permettent la pasteurisation de l’eau et ainsi de se battre contre les maladies responsables du fort taux de mortalité infantile. Le four solaire est une réponse aux questions économiques, sécuritaires et sanitaires. Il permet une alimentation saine. Il est d’ailleurs recommandé pour la cuisson lente qui est un procédé de préservation des valeurs nutritives des aliments.