Pompes solaires

Les pompes solaires sont nées d’un procédé qui permet de pomper de l’eau, avec un volume plus ou moins considérable sans faire appel aux énergies traditionnelles telles que l’électricité ou les fossiles mais en faisant usage d’une pompe fonctionnant grâce à l’énergie fournie par le rayonnement solaire.

Dans les années 1970, le constat est fait que les cellules voltaïques utilisées pour transformer l’énergie solaire en énergie électrique pouvaient s’accommoder avec différents outils, autres que les panneaux.

Cette technologie, bien qu’innovante, nécessite de très faible coûts de maintenance contrairement à ce que l’on peut penser.

De prime abord, le côté peu commun de la chose emmène le plus grand nombre à réfléchir sur les fortes probabilités que la situation coût – rendement ne soit que très peu intéressante.

Surtout concernant l’entretien.

Erreur monumentale puisque – comme dit – elle fait appel à un entretien peu fréquent et peu coûteux.

Le plus remarquable est qu’elle (la pompe) n’a nullement besoin d’un apport combustible, électricité ou pétrole, pour fonctionner.

Sa durée de vie qui avoisine la dizaine d’année est le gage d’un investissement facilement récupérable à long terme.

Le fonctionnement d’une pompe solaire est plus ou moins simple.

Le fluide est aspiré axialement, sous l’effet de la rotation de l’impulseur, dans le corps de la pompe où il est précipité dans l’aube avant d’être refoulé.

L’arbre à canne est mis en mouvement grâce à un moteur électrique.

Il y a distincts types de moteurs : moteur à courant continu ou alternatif, et dans chacune de ces catégories les options sont encore nombreuses.

Mais de plus en plus c’est le choix d’un moteur à courant alternatif qui paraît s’imposer pour un pompage à l’aide d’énergie photovoltaïques.

La diffusion solaire n’est pas une source d’énergie fixe ou commodément prévisible, ainsi il existe deux types de solutions pour répondre à ce problème :

  • le système « Pompe avec batterie » dans lequel une partie de l’énergie est mise dans une batterie ;
  • le système appelé « Pompe au fil du soleil », le plus habituel, dans lequel un réservoir servant d’approvisionnement est associé à la pompe car les batteries sont onéreuses, et tiennent rarement plus de 2 à 3 ans.

L’installation de la pompe demande l’intervention de techniciens, et donc la présence de ces derniers aux environs.

Ce procédé, quoique désormais utilisé partout dans le monde, est surtout adapté aux milieux ruraux de l’Afrique sahélienne car l’ensoleillement est abondant et les ressources en eau souterraine sont importantes.

Il est surtout destiné aux zones isolées et peu peuplées où l’isolement rend l’accès aux énergies traditionnelles très difficiles, voire impossible.

Et aussi où les besoins en eau sont suffisamment réduits pour être couverts par une pompe solaire. Les pompes solaires fonctionnent grâce à un moteur électrique qui tire son énergie des cellules photovoltaïques que l’on dispose sur des panneaux solaires et qui captent l’énergie de la lumière du soleil.

Elles sont généralement liées à un réservoir qui alimente un réseau de fontaines ou de bornes. Une solution praticable pour les zones pauvres et les zones éloignées. Une réelle réponse, peu couteuse, aux demandes en eau potable.